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Robotisation sociale (1) : Devenons tous des robots

Robotisation sociale (1) : Devenons tous des robots

Une proposition de solution à la robotisation prévisible est que chaque individu possède et soit accompagné tout au long de sa vie par un robot. Le concept est : un individu = un robot. Impossibilité est faite pour un individu, sous quelque forme que ce soit (personne morale, SCM…) de détenir plus d’une machine.

La proposition a pour but que le remplacement de l’ « outil-humain » par l’ « outil-machine » se fasse à part égale et en limitant la prise de possession de la production par les détenteurs du capital.

Ainsi chaque individu se doterait, à hauteur de ses moyens, d’un robot, qu’il paramétrerait et transformerait, améliorerait à la fois selon ses besoins personnels et en vue de l’obtention d’une compétence professionnelle. Ainsi chacun aurait à la fois un aide à domicile potentiel, ou un bras mécanique à louer à un employeur. Selon ses aptitudes de gestions et de programmation, le possesseur de la machine en tirera plus ou moins de bénéfices tout en s’épargnant les tâches physiquement pénibles, en conservant un maximum de temps libre pour s’améliorer en tant qu’humain tandis que son homologue mécanique lui pourvoira son revenu.

Ce système ne peut fonctionner qu’avec l’interdiction totale de posséder plus d’une machine. Ainsi, les employeurs et industriels souhaitant passer au tout-mécanique se devraient de verser les profits de leurs productions aux possesseurs des machines travaillant sur les chaînes de production, eux-même étant tenus d’entretenir et de programmer au mieux leur bien.

Les écoles deviendraient les lieux où l’on s’exerce à la programmation, à la fabrication et à l’expansion des machines, permettant d’une part de s’assurer que chacun aura la compétence de gérer sa « force de travail » tout au long de sa vie, et leur permettant d’autre part de la fabriquer de toute pièce au cours de son parcours de formation. Ce devrait être également l’occasion d’une grande fourmilière d’idées, qui devrait majorer encore le parc de compétence des robots à une vitesse encore accrue.

Les inconvénients sont l’inégalité préservée devant l’accessibilité aux matériaux permettant la fabrication des robots, celle également découlant de l’environnement personnel de chacun, la sous-location et le désengagement difficiles à cadrer, notamment au travers des réseaux sociaux physiques ou virtuels, la transition économique complexe, la gestion énergétique, un certain manque de flexibilité en cours de carrière (si on a commencé avec une machine-outil mécanique, passer soudainement à un modèle davantage basé sur la puissance de calcul devient complexe devant la dépendance financière établie avec la première machine).

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